Une technologie mature

La combinaison d'une technologie industriellement éprouvée et d'innovations résultant de 25 ans de recherche confère à nos vitrages photovoltaïques un confort visuel exceptionnel, une durée de vie adaptée au bâtiment, un rendement énergétique optimal et l'empreinte carbone la plus basse du marché.

Une technologie couches minces...

Le vitrage photovoltaïque Crosslux est basé sur une technologie dite "CIGS" du nom du matériau réalisant la conversion entre lumière et électricité. Le CIGS est un alliage quaternaire de cuivre, d'indium, de gallium et de sélénium. À la différence des cellules photovoltaïques silicium qui constituent plus de 80% du marché, les cellules CIGS sont très fines : 3µm, soit 10 fois moins que le diamètre d’un cheveu — on parle souvent de technologie en « couches minces » ; elles ont par ailleurs la particularité de pouvoir se déposer directement sur le verre, par des procédés physico-chimiques.

...parfaitement adaptée aux vitrages photovoltaïques

Cette faible épaisseur permet une micro-perforation pour réaliser les motifs de transparence sans lesquels le vitrage serait parfaitement opaque. Grâce à la technologie CIGS, le vitrage Crosslux exhibe non seulement des rendements énergétiques comparables aux technologies classiques, mais présente également  un très bon comportement en conditions réelles d’exposition (ombrage, lumière diffuse), ainsi qu’en position verticale, ce qui en fait un produit parfaitement adaptée à une utilisation en façade. Par ailleurs, une durée de vie minimale de 30 ans le rend totalement compatible avec les cycles de rénovation des bâtiments.

Des avantages technologiques issus de plus de 25 ans de recherche

Le procédé de Crosslux capitalise sur la technologie de dépôt de CIGS par voie électrochimique, développée à l’origine par le CNRS, puis l’IRDEP, un institut de recherche commun à EdF, au CNRS et à Chimie Paris-Tech, puis reprise et améliorée par Nexcis, une filiale d’EdF qui a cessé son activité en mars 2015 et dont Crosslux a acquis les équipements et embauché une partie du personnel. Le procédé est amélioré en permanence par notre équipe de R&D en collaboration avec différents laboratoires du CNRS.

Des coûts de fabrication réduits

Nos particularités technologiques se retrouvent au cœur du procédé, lors de la formation du matériau photovoltaïque CIGS. Les étapes correspondantes se déroulent à pression atmosphérique, ce qui permet de diminuer considérablement la consommation d’énergie par rapport aux procédés classiques sous vide. Notre procédé de dépôt par voie électrochimique permet de diviser par 5 la consommation électrique, ainsi que de limiter les pertes en métaux rares sans aucun compromis sur les performances de nos vitrages.

 

Empilement photovoltaïque Crosslux.